aligner les processus et les talents à la stratégie

L’ADN organisationnel… en évolution!

Depuis la découverte de l'ADN dans les années 50, les scientifiques nous ont convaincus que l'être humain était entièrement déterminé par son code génétique et que les changements génétiques ne se produisaient que sur de longues périodes, par une lente évolution. Selon la science, la seule façon d'altérer notre génétique serait de procéder mécaniquement (ou dans certains cas biochimiquement) : enlever un gène ici, en remettre un là, en détruire quelques autres par des produits chimiques ou des virus.

La lente évolution dont nous sommes souvent témoins dans nos milieux et
dans nos organisations nous amène à faire
un parallèle entre la génétique humaine et organisationnelle.

Mais les scientifiques ont aussi remarqué que l'onde de l'ADN peut se modifier selon l'état d'esprit de l'individu, selon que nous sommes en état de faiblesse ou de déprime, ou au contraire dans un état créatif ou de bonheur par exemple. Cela signifie que la science elle-même reconnaît l'influence de nos pensées sur la configuration physique de l'ADN.

Pourquoi n’en serait-il pas autant de l’ADN organisationnel ou territorial?

C’est en fonction de cette idée que la pensée d’ADN-organisations s’articule. Nous croyons qu’à l’instar des humains, les équipes, les organisations et les collectivités ont leur propre ADN et que leur bagage génétique d’origine ne saurait les déterminer entièrement.

Comme pour l’ADN humain, nous pensons que l’INTENTION est
un véhicule puissant pour agir sur sa génétique organisationnelle.

L’intention consiste à sortir de la pensée magique pour adopter la position de programmeur et commander de nouvelles possibilités. Par l’intention, les équipes et les organisations dans lesquelles elles œuvrent, de même que les collectivités auxquelles elles appartiennent, peuvent aspirer atteindre des niveaux de performance et de bien être collectif inégalés.

* Certains passages ont été tirés du livre « L'ADN démystifié » de Kishori Aird, avec la permission de l’auteure.

« Les risques et conséquences qui découlent de l'action
ne sont rien
comparativement aux risques et conséquences 

d'une confortable inaction.»

John F. Kennedy



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